« Déportations en héritage »

Pour cette année 2020, 75éme anniversaire de la libération des camps, nous avons voulu insister sur  les deux notions de travail de mémoire et d’obligation de connaissances, fondements qui permettent de porter les « valeurs  d’une République solidaire et fraternelle » (texte du partenariat du CESE et de la FMD,  Partenariat Mémoire et Vigilance, signé le 2 octobre 2019)

Travail de mémoire et obligation de connaissances ont été mis en évidence lors de la première action de ce nouveau partenariat, le 16 janvier dernier, avec la table ronde organisée autour du thème « Analogies et différences entre les crises des années trente et celles d’aujourd’hui ».

Ce thème de la transmission indissociable de celui de la connaissance sera aussi l’objet de la journée d’Etudes et de Recherches de « Déportations en Héritage »

                                         « LA TRANSMISSION DE LA MÉMOIRE »

Le Mercredi 22 janvier 2020 à la Maison de la recherche, Université de Lille

A partir d’une analyse historique et psychologique de la transmission de la mémoire du massacre d’Ascq (avril 1944), à l’orée du 75ème anniversaire de la libération des déportés, les intervenants, universitaires, historiens, psychologues, et biologistes, débattront autour de la notion de « transmission ». Ils élargiront leurs réflexions à la transmission de la mémoire de la déportation ( voir le texte de l’affiche ci-dessous).

 Le colloque de 2020 est préparé par un comité scientifique composé de :

Daniel Beaune : Professeur des Universités

Rosa Caron : Maître de conférence – HDR

Jacqueline Duhem : Agrégée d’histoire, Membre du « Cercle d’Etude de la Déportation et de la Shoah »

Odile Louage : Agrégée d’histoire, présidente de la DT Nord AFMD.

Paul Roos : Président honoraire de la DT Nord de l’AFMD

Robert Vanovermeir : Professeur d’histoire, membre du Bureau National de  l’AFMD.

 Programme : (sous réserves)

Introduction :

Accueil par le Pr. Daniel Baune

« La transmission »  par Robert Vanovermeir

1er partie : La transmission de la mémoire du massacre d’Ascq

                        Table ronde avec le Pr. Daniel Beaune, Jacqueline Duhem (auteure d’ouvrages sur le Massacre d’Ascq,)  Odile Louage (Musée  de la Résistance à Bondues)

2ème partie : La transmission des traumatismes

                        Table ronde avec Rosa Caron (Maître de conférence HDR) Françoise Martin (Maître de conférence HDR) et Safia Metidji (Maître de Conférence associée)

3ème partie : La transmission de la mémoire de la déportation                    

                        Table ronde avec  Robert Vanovermeir  (membre du BN de l’AFMD), Christine Dalbert (Agrégée d’histoire)  Arnaud Bouligny (historien)  Serge Wolikow (historien, Président de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation)

Conclusions par  Paul Roos

Pour information:

Les colloques précédents ont porté sur les thèmes suivants:

Déportations en héritage (2011)

Qui sont ces bourreaux ?(2012)

Processus de déshumanisation (2014)

Devoir de mémoire ou travail de mémoire ? (2015)

« Psychopathologie des populations déplacées :
Migrations et déportations dans le Nord – Pas de Calais au XXème siècle »(2018)

Il y a 75 ans, le 17 janvier 1945, le camp d’Auschwitz était évacué

Le 17 janvier 1945, l’approche d’unités de l’armée soviétique des faubourgs de Cracovie par le Nord et le Nord-Ouest déclenche la décision d’évacuer les quelque 60 000 détenus du camp d’Auschwitz et de ses annexes (notes 1 et 2 ci-dessous). Dans la nuit du 17 au 18 janvier le camp est évacué et le 27 de ce même mois, la 60e armée du 1er Front ukrainien libère les quelque 8 000 détenus, malades et souvent incapables de se tenir debout, dont des enfants.

Le camp d’Auschwitz, même s’il est le plus connu, n’est pas le premier à être libéré.

Le camp principal du Struthof-Natzweiler, en Alsace, est évacué par les nazis en septembre 1944, mais les camps annexes ont continué de fonctionner. Ils seront évacués en mars avril 1945, dans le cadre des Marches de la mort.

Au total, environ dix millions d’hommes, de femmes et d’enfants sont passés par les camps.

Telle une hydre aux têtes multiples, le IIIe Reich implante son système d’enfermement et de destruction dans une très grande partie de l’Europe (Musée de la Résistance nationale de Champigny).

Ci-dessous, carte des camps de concentration source Fondation Mémoire de la Déportation (FMD)

Notes 1 et 2

  • Pour comprendre ce terme, et toute la complexité du camp d’Auschwitz que le terme « complexe d’Auschwitz » illustre dans sa globalité, voir le site http://memoiresdesdeportations.org/fr/carte et la carte de géolocalisation interactive.
  • Cette carte met en évidence le fait que le « camp d’Auschwitz » est le plus vaste des complexes créés par les nazis dans le cadre de la « solution finale », le génocide de toutes les communautés juives.
    Il comprenait Auschwitz I, le camp de concentration du début, Auschwitz II–Birkenau, un camp de travail et d’extermination et Auschwitz-III-Monowitz, un camp de travail au service de l’IG-Farben, qui y avait installé une usine de caoutchouc.

Dans les pays occupés, les opposants, les résistants sont pourchassés, arrêtés, déportés dans les prisons du Reich, des forteresses et surtout dans les camps de concentration surveillés par les SS : C’est la déportation de répression.

La déportation de persécution vise à exterminer ceux que les nazis considèrent comme n’étant même pas des êtres humains, tels les Juifs. En Pologne, Ukraine, Biélorussie, Roumanie et Pays Baltes les nazis et leurs complices commencent dès 1941 à mettre en application « la solution finale ».

On avance aujourd’hui le chiffre de 76 000 déportés de France en raison des persécutions antisémites dont 11 000 enfants et 58 520 victimes de la répression  auxquels il faut ajouter  au moins 7 000 victimes de la répression en Alsace-Moselle annexée, 8 300 Français arrêtés en Allemagne, 160 Tsiganes, 6 300 Républicains espagnols ayant servi dans l’armée française et transférés dans le camp de Mauthausen.
(source principale Cercle  d’étude de la déportation et de la Shoah)

L’évacuation des camps

En 1944, il s’agissait de soustraire les détenus à l’armée soviétique ou aux armées occidentales et de redéployer ailleurs la main d’œuvre (essentiellement juive et slave) encore utilisable. Les malades et impotents que les SS ne purent éliminer à temps, furent abandonnés sur place.

Dans les premiers mois de 1945 et jusqu’à la capitulation finale, les choses se compliquèrent. La question ne se limitait pas à régler le sort des incurables et des « inutiles », envoyés dans des camps mouroirs ou exterminés par d’autres moyens. Celle du sort des autres détenus, encore valides, se posa, surtout à partir d’avril 1945. Fallait-il les exterminer, regrouper cette main d’œuvre encore exploitable pour organiser des réduits de résistance, ou encore marchander leur survie ? Ces questions se posaient dans un contexte de désorganisation du pouvoir, laissant place aux initiatives des chefs locaux, eux-mêmes partagés entre fanatisme et désir de sauver leur peau.

Le premier ordre de Himmler, selon les instructions de Hitler, fut d’anéantir les détenus pour qu’aucun d’eux ne tombe vivant entre les mains ennemies. Mais finalement, l’extermination finale n’eut pas lieu.

 Les évacuations de début 1945 ont été entreprises dans l’urgence, dans une Allemagne indifférente et en général hostile aux détenus. Par des températures de -10 à -30°C, l’évacuation du complexe d’Auschwitz et des derniers camps de travail forcé de l’Est fut l’un des sommets de cette tragédie, qui entraîna un engorgement généralisé des autres camps et de véritables hécatombes humaines. Le taux de mortalité atteignit et dépassa 50% de l’effectif évacué.

L’évacuation du camp d’ Auschwitz et les Marches de la Mort

Carte FMD

Le camp est donc évacué le 17 janvier 1945. L’ordre fut donné d’abattre tout détenu tentant de fuir ou de rester en arrière. Le 18 janvier à l’aube, des colonnes sans fin de 500 à plus de 2 000 détenus, dont des femmes et des enfants, se mirent en route.

Des trains de wagons de marchandises ouverts, furent constitués dont le parcours incertain, marqué par des bombardements ou des attaques aériennes, ajouta au nombre des victimes.

Certains, arrivant à destination, comme à Sachsenhausen, furent refoulés faute de place et repartirent vers une autre destination. Il en arriva ainsi à Mauthausen (voir le témoignage d’André Montagne, ci-dessous), Bergen-Belsen, Buchenwald, Dachau… et leurs annexes. Ces départs furent précédés ou suivis de massacres. À Gleiwitz, après le départ des « valides », 57 détenus restant à l’infirmerie, les SS mirent le feu au bâtiment et mitraillèrent les détenus qui tentèrent de fuir les flammes. Deux d’entre eux, retrouvés vivants sous les corps de leurs camarades, raconteront.

Le 20 janvier, à Birkenau, une formation de SS de retour après un départ précipité massacra près de 200 femmes malades, puis dynamita les restes des crématoires II et III.

Le 26 janvier 1945, à une heure du matin, un dernier Kommando de SS dynamita le crématoire V, ultime témoin matériel de la réalité de la « solution finale ».

Quelques témoignages sur la libération du camp d’Auschwitz

Témoignage d’Henri Graff, évacué d’Auschwitz la nuit du 17 au 18 janvier 1945

http://www.cercleshoah.org/spip.php?article264

Témoignage d’André Montagne, évacué d’Auschwitz et qui a « débarqué » à Mauthausen le 26 Janvier 1945. 

http://www.memoirevive.org/levacuation-dauschwitz/

 A noter:

Mardi 21 janvier sur Arte :

-20 :50 « 1944 : il faut bombarder Auschwitz » de Tim Dunn, 2019,

-22 :25 : « Les expérimentations médicales à Auschwitz », documentaire de Sonya Wintenberg et Sylvia Nagel, 2019, sur le Block 10 des expériences « médicales » à Auschwitz I ; parmi les témoins (très rares) interviewées dans le documentaire : Génia Oboeuf. (Retrouvez son histoire plus en détail dans la publication Petit Cahier du Cercle d’étude Adélaïde Hautval : https://www.cercleshoah.org/spip.php?article371 )

Depuis le tournage (2016-2018) de ce documentaire, Génia, 97 ans, est le seul témoin du Block 10 encore en vie.

-23 :15 : « La Babel des enfants perdus » de Théo Ivanez


Dessin de Serge Smulevic, réalisé en 1945 après sa libération http://d-d.natanson.pagesperso-orange.fr/experiences_medicales.htm

Image mise en avant: les restes du crématoire V du camp d’Auschwitz-Birkenau, ultime témoin matériel de la « solution finale » source FMD

colloque, Université de Lille

22 janvier 2020 à la Maison de la recherche, Université de Lille.

Thème : La transmission de la mémoire : «  La transmission de la  mémoire » avec une double approche : psychologique et historique.

Le colloque se déroulera sur une journée

Matin :  

               Table ronde sur « La transmission de la mémoire du massacre d’Ascq »

Après-midi :

Table ronde sur « La transmission des traumatismes : la transmission transgénérationnelle »

  • La transmission de la mémoire de la déportation :
  • La transmission par l’école
  • La transmission par la recherche historique
  • La transmission par la  FMD

Des collégiens de Lot et Garonne lisent des poèmes

Avec le début de l’année 2020 commencent les annonces des activités proposées par des associations mémorielles à l’occasion des 75 ans de la libération des camps nazis.

Notre fil conducteur est celui de la transmission, fil essentiel, pour ne pas dire unique, autour duquel s’organise toute la vie de nos associations et de la Fondation. Transmettre est indissociable de la connaissance des années qui ont marqué le XXème siècle : connaissance de la tragédie du système concentrationnaire et du mécanisme qui l’a engendré. C’est le rôle des historiens et des scientifiques : La réflexion sur le passé participe à la formation de l’homme et de la conscience du citoyen écrivaient Marie-José Chombart de Lauwe, Yves Guéna et Jean Mattéoli,  il y a 20 ans, dans leur préface au dossier pédagogique rédigé dans Mémoire Vivante pour le Concours de la Résistance et de la Déportation en 2001-2002 : des propos toujours d’actualité pour les jeunes et les adultes d’aujourd’hui !

Nos remerciements vont à toutes celles et ceux qui ont partagé avec nous, avec vous,  leurs activités de cette année mémorielle 2020 et ce patrimoine national et international.

Dès le 15 janvier…

Les Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation du Lot-et-Garonne (AFMD 47) nous informent que dès ce mercredi 15 janvier, et ce pendant 21 semaines, donc jusqu’à la fin du mois de mai, des élèves des lycées et collèges de leur département liront des textes et poèmes de déporté(e)s sur les radios locales. Le 15 janvier, ce sont des élèves de troisième du collège de Montflanquin qui liront « La faim » de José Fosty sur Radio 4 dont les fréquences sont 90.8, 91.9, 98.3, 107.3 (voir article de « La Dépêche » du 19 décembre).

Quelques mots sur ce poème écrit à Buchenwald et sur son auteur

José Fosty naît en 1919 dans la province de Liège, en Belgique. Résistant à l’occupation allemande, il est arrêté en 1942 et déporté au camp de Buchenwald en mars 1943. Il s’intéresse très tôt au dessin (voir photo jointe en bas de cette note) et, avec d’autres déportés, dont le décorateur de théâtre français Paul Goyard, l’art devient un moyen de résister, de survivre pour témoigner, et finalement, de rester humain. Il décède en 2015 en Belgique où il a fondé une famille (Photo extraite de l’annonce de son décès).

Le camp de Buchenwald est situé à proximité de Weimar, en Thuringe, en Allemagne. Le taux de mortalité à la fin de la guerre y est effarant : 14 000 personnes mourront en 100 jours, la surpopulation accentuant la mortalité due aux conditions de survie (110 000 déportés alors que la capacité prévue à la construction du camp est de 8 000 personnes). Le camp est évacué en avril 1945. De nombreux déportés ne survivront pas aux transports en wagons à marchandises ou aux marches de la mort. (Source Mémorial de Buchenwald)

Extrait du poème lu par les collégiens (Paroles de déportés page 44)

La faim, toujours la faim.

La faim hurlante, ….

Jadis…

N’en parlons pas !

Pourtant, il existait le temps des bons repas,

Le temps où l’on chantait

Tout en rentrant chez soi…

Mais où est ton sourire

Et ta robe de soie ?

Où sont nos chants, nos rires ?

                                                                                                Fosty

Poème écrit à Buchenwald

  

Pour compléter : un dessin de José Fosty

Pendant l’alerte aérienne II, collection d’Art de la Fondation Buchenwald-Dora

                                                                           

« analogies et différences entre les crises de années trente et celles d’aujourd’hui » , Débat

INVITATION

Dans le cadre du partenariat 
« Mémoire et vigilance » qu’ils ont récemment conclu,

Patrick BERNASCONI 
Président du Conseil économique, social et environnemental (CESE)

Serge WOLIKOW
Président de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (FMD)

seraient honorés de votre présence à la première manifestation thématique qu’ils organisent sous forme de table ronde autour de la question  des:

  « analogies et différences entre les crises de années trente et celles d’aujourd’hui » ,

le jeudi 16 janvier 2020 de 14h à 17h30
au CESE

avec la participation de
Michaël Foessel, philosophe, professeur à l’École Polytechnique,
François Héran, professeur au Collège de France, chaire « Migrations et sociétés »
Anne-Marie Matard-Bonucci, professeure d’histoire contemporaine à l’université de Paris 8,
Jean Vigreux, professeur d’histoire contemporaine, directeur de la Maison des Sciences de l’Homme de Dijon
modérateurs
Serge Wolikow, Président de la Fondation pour la Mémoire de la déportation
et Benoît Garcia , conseiller et coordinateur du partenariat au CESE.
Le débat

Les années trente / aujourd’hui : analogies et différences

Face à la montée de la xénophobie, du racisme, de l’antisémitisme, mais aussi du fait de la mise en cause des fondements démocratiques de la République et des atteintes aux libertés, il est souvent fait référence aux années trente dans le débat public. 
Jusqu’où ce rappel est-il pertinent ? Comment penser, hier et aujourd’hui, le rôle du monde du travail, du mouvement syndical et associatif, de la société civile organisée et l’engagement des chercheurs en sciences humaines et sociales ? Que peut signifier dans le monde actuel la prise en compte de l’expérience historique pour penser l’innovation démocratique et sociale ?
Autant de questions que les intervenants, universitaires et chercheurs pourront aborder lors de cette table ronde et dont ils pourront débattre avec la salle. 

Ce débat a pour objectif de faire vivre ce qui est au cœur du partenariat « Mémoire et vigilance »  : mettre en commun nos volontés et nos forces pour assurer un travail de mémoire et une obligation de connaissances, porter ensemble les valeurs d’une République solidaire et fraternelle, promouvoir le respect des droits fondamentaux, des libertés et de la dignité et combattre les discours de haine, d’exclusion et la violence qui en découle.

Informations pratiques

Accueil des participants à 13h30 – début des travaux à 14h
au Conseil Économique, Social et Environnemental
9 place d’Iéna 75016 Paris
Salle 301

Accès dans la limite des places disponibles, sur inscription à l’adresse : palaisdiena@lecese.fr

(métro ligne 9 Iéna, bus 32, 63 et 82 arrêt Iéna, bus 30 arrêt Albert de Mun) 

Pourquoi ce blog ?

En 2020, le monde de la Mémoire de la déportation célèbre les 75 ans de la libération des camps nazis.

Nous voulons vous informer de tous les événements mémoriels qui se dérouleront près de chez vous, et ce, tout au long de cette année. Chaque visiteur pourra trouver une conférence, une représentation théâtrale, une lecture.. , selon sa sensibilité, son temps, mais toujours une leçon d’histoire et surtout de vie !

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Éditeur

Le blog “ http://75ansliberationcampsnazis.fr/ ” est un blog public à titre non professionnel au sens de l’article 6, III, 2° de la loi 2004-575 du 21 juin 2004, édité par le Conseil Représentatif du monde de la Déportation, organisme statutaire de concertation regroupant l’ensemble des acteurs de mémoire de la déportation .

Ce blog est hébergé chez OVH (2 rue Kellermann, BP 80157, 59053 ROUBAIX Cedex 1; téléphone : 0972 100 111) .

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